Contre Tolstoï : Pourquoi l’Art ne doit pas prêcher
Et si Tolstoï s’était trompé sur l’essentiel ? Dans cet essai fulgurant, Maurice Kufferath démonte les fondements de Qu’est-ce que l’art ? pour mieux réaffirmer ce que l’art a de plus vivant, de plus irréductible : sa liberté. À rebours des lectures moralisantes ou religieuses, il affirme que l’œuvre d’art naît non d’un message à transmettre, mais d’un élan vital, d’un instinct aussi naturel que la croissance d’une plante.
S’appuyant sur une connaissance intime de la musique, Kufferath défend Beethoven contre l’aveuglement de Tolstoï, réhabilite Wagner, et convoque Schopenhauer, Nietzsche, et l’histoire même de la sensibilité humaine pour proposer une esthétique où rythme, émotion, sincérité et énergie vitale se conjuguent.
Un manifeste passionné, provocateur et brillamment argumenté, qui redonne à l’art sa fonction première : non pas convaincre, mais faire vibrer. À lire comme une riposte élégante à l’instrumentalisation de l’art par les idéologies.
L’art n’est pas là pour éduquer — il est là pour bouleverser.






