Ceux qui tombent

Version française

Ceux qui tombent

Langue : français
Texte : paroles originales

« Ceux qui tombent » oppose la parole des puissants à la réalité de ceux qui subissent leurs décisions. Les traités signés derrière des portes closes répondent aux tombes creusées, tandis que les drapeaux flottent sur les gravats et que les victimes deviennent de simples chiffres à l’écran. Du tonnerre des discours à la poussière qui ensevelit, le texte dénonce une guerre dessinée par les riches mais payée par les pauvres. Une plainte sobre contre l’injustice et l’effacement des vies ordinaires.

English Version

Ceux qui tombent

Language: French
Text: Original lyrics

“Ceux qui tombent” contrasts the language of those in power with the fate of those who endure their decisions. Treaties signed behind closed doors are answered by graves, while flags rise above the rubble and the dead are reduced to numbers on a screen. From the thunder of political speeches to the dust that buries ordinary lives, the lyrics portray a war designed by the wealthy and paid for by the poor. A restrained lament for those who fall without ever choosing the battlefield.

한국어 버전

Ceux qui tombent

언어: 프랑스어
가사: 오리지널 가사

〈Ceux qui tombent〉는 전쟁을 결정하는 권력자들의 말과 그 결정 아래 쓰러지는 사람들의 현실을 대비시킨다. 닫힌 문 뒤에서 체결되는 조약은 무덤을 파는 손으로 이어지고, 폐허 위의 깃발 아래 희생자들은 화면 속 숫자로 남는다. 연설의 천둥과 사람을 묻어 버리는 먼지라는 이미지 속에서, 부유한 이들이 그린 전쟁의 대가를 가난한 이들이 치르는 부조리가 드러난다. 전장을 선택하지 못한 채 사라지는 평범한 삶을 위한 절제된 애가이다.

Ceux qui tombent


Quand les riches se font la guerre…
Ce sont les pauvres qui meurent…

C’est jamais ceux qui décident,
Qu’on retrouve sous les ruines.
Les discours font le tonnerre,
Mais c’est la poussière qui enterre.


Ils signent des traités, nous creusons des tombes,
Leurs cartes bougent, nos vies s’effondrent.
On ne voit jamais leurs enfants courir,
Sous les ciels où le feu vient s’ouvrir.
Ils comptent les gains derrière des portes closes,
Pendant que le sang colore les roses.


C’est jamais ceux qui décident,
Qu’on retrouve sous les ruines.
Les discours font le tonnerre,
Mais c’est la poussière qui enterre.


Les drapeaux flottent sur des gravats,
Les cris s’éteignent, personne ne les voit.
On devient des chiffres sur un écran bleu,
Pendant qu’ils parlent de lendemains heureux.
La paix se vend entre deux guerres,
Pendant que les corps remplissent la terre.


C’est jamais ceux qui décident,
Qu’on retrouve sous les ruines.
Quand les riches dessinent la guerre,
Ce sont les pauvres qui deviennent poussière.


On ne choisit pas le champ de bataille…
On y naît, on y vit, on y travaille…
Et quand le tonnerre gronde là-haut…
On tombe sans savoir pour quel drapeau…


C’est jamais ceux qui décident,
Qu’on retrouve sous les ruines.
Quand les riches se font la guerre…
Ce sont les pauvres qui meurent…


…Ceux qui tombent…
…Ceux qui tombent…

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